« La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM) demeure le cadre de la gouvernance des océans ; la Zone (les fonds marins et leur sous-sol, au-delà des limites de la juridiction nationale) et ses ressources demeurent le patrimoine commun de l’humanité ; et la protection du mandat de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM) est plus importante que jamais », a souligné la secrétaire générale de l’AIFM, Leticia Carvalho, dans son discours d’ouverture au Conseil.





